Suite des cours, classe de seconde1, année 2007-2008. 

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G4
G5

 

 

CHAPITRE 4ème - GEOGRAPHIE - SECONDE.

DYNAMIQUES URBAINES ET ENVIRONNEMENT URBAIN

DANS LE MONDE

Cours J. Rousselot –Support livre de géographie seconde

Coll. J. L. Mathieu – Ed. Nathan 2005.

 

 

Introduction.

Qu’est-ce qu’une ville ? Déf. en annexe.

Pendant longtemps les villes avaient un poids démographique négligeable ne constituant qu’un lieu de pouvoir et d’échanges (voir Athènes au Vème siècle AVJC).

Jusqu’en 1950, très peu de grandes villes – doc.1 p134 – 7 villes de plus de 5 millions d’habitants.

Aujourd’hui près d’un humain sur 2 habite une ville et dans vingt ans, ce seront 2 humains sur trois qui habiteront une ville et surtout une très grand ville.

 

Pb. : comment les villes ont évolué ? Sous quelles formes ? Avec quels effets ? Positifs, négatifs ?

 

I. Une formidable croissance urbaine mondiale.

A. On peut quantifier cette croissance urbaine à l’échelle mondiale

1. Le taux d’urbanisation.

Cf. définition – carte 1 p134.

Taux supérieur à 50% dans quelques régions du Monde. Localisation dans les pays développés et riches. La ville en 1950 reflétait le modèle occidental sauf exception.

Carte 2 p134.

Aujourd’hui la majorité des pays ont un taux supérieur à 50% et beaucoup sont à plus de 75%. Exceptions : pays d’Afrique subsaharienne et d’Asie du Sud.

Carte 4 p135

Quelles perspectives ?

Renforcement partout de l’urbanisation. Seulement une trentaine de pays auront moins de 50% de taux d’urbanisation.

2. Le taux de croissance urbaine

Accélération depuis 1950 – carte3 p135

Sorte de rattrapage urbain pour des parties du Monde encore peu urbanisées : ex. Afrique subsaharienne ou Asie du Sud avec des taux très forts de 6%/an

3. Le nombre de très grandes villes

Population de plus de 5 millions d’habitants dans une aire métropolitaine

Trois cartes 1,2 et 4 pp134-135.

Sept aires métropolitaines dont trois en Europe en 1950.

Aujourd’hui plus de 50. Toutes les régions du Monde sont concernées sauf l’Australie, l’Afrique de l’ouest et de l’est, l’Asie centrale et le grand nord boréal (Canada,  Russie sibérienne).

Perspectives 2015. Pas de nouvelles aires métropolitaines dans les pays du Nord. Toutes les nouvelles sont dans les pays du sud : trois de plus en Inde, l’Afrique passe de 5 à 8.

Plusieurs formes : traditionnelles comme la mégalopolis (déf. annexe), ou nouvelles comme les mégalopoles ou mégapoles (déf. annexe)

B. Les causes de cette « explosion urbaine » contemporaine.

1. Les causes internes aux villes

Démographiques : accroissement naturel des villes. Différences entre TN et TM.

Economiques et politiques : attraction de la ville qui accueille des fonctions de pouvoir.

Politique : capitale, grande ville (maire)

Economique : finance, banque, bourse ou siège social

Sociologiques : une fois arrivé en ville, on y reste ; retourner à la campagne serait considéré comme un échec.

2. Les causes externes

Démographiques : résultat de l’exode rural

Economiques et politiques : fuir le travail de la Terre, emploi moins difficile et salaire plus élevé.

Sociologiques : vie plus facile et plus intéressante en ville. Mythe de la richesse assurée et de la réussite

3. Les différences Nord Sud

La croissance urbaine dans les pays du Nord est finie. Il s’agit plus de redistribution entre villes attractives qui croissent et villes répulsives, qui pour des raisons économiques, perdent leur population.

Exemple : les villes de la « sun belt » des Etats-Unis gagnent de la population alors les villes de l’ancienne « rust belt » continuent à perdre de la population.

Il y aussi redistribution de la population du centre des grandes villes vers les périphéries ou avec le développement plus rapide des villes moyennes par rapport aux grandes métropoles.

Dans les pays du Sud, l’urbanisation est très rapide. Il y a un retard à rattraper, l’exode rural est fort et les populations sont très jeunes.

C. L’exemple de la Chine

Voir étude de cas pp136-137.

Plan chronologique

Une urbanisation longtemps maîtrisée qui explique un taux d’urbanisation longtemps resté faible.

Début années 80, les changements politiques et économiques provoquent un accroissement rapide de la population urbaine.

L’urbanisation est aujourd’hui chaotique et ne permet pas de connaître vraiment les effectifs ni les perspectives de croissance urbaine.

Plan dialectique

Faits : une urbanisation rapide et massive

Causes : fin des contrôles administratifs et essor économique

Conséquences : inégalités littoral-intérieur et problème de maîtrise des flux.

 

II. La ville dans tous ses espaces

A. les types d’espaces urbains (à partir des documents p153)

1. Les espaces centraux

En Europe. Centre ancien et quartier d’affaires (City à Londres – doc.3 p147)

En Amérique du Nord. Centre d’affaires (CBD) – Cf. Définition

Dans les pays du Sud. CBD et quartiers anciens en destruction

2. Les espaces péri-centraux

En Europe. Faubourgs, quartiers du XIX ou quartier d’affaires - Cf. Définition

En Amérique du Nord. Quartiers d’habitations 

Dans les pays du Sud. Ville européenne (si colonisation) , bidonvilles – Cf. définition – Photo de Manille p131. Habitat collectif : ex. Chongqing doc.3 p137.

3. Les espaces périphériques : les banlieues.

En Europe. Banlieues -Cf. définition - résidentielles ou industrielles 

En Amérique du Nord. Banlieues résidentielles, pavillonnaires ou parcs

Dans les pays du Sud. Banlieue riche ou bidonvilles.

Cas des villes du Nord : extension démesurée des banlieues qui gagnent sur le rural : périurbanisation - Cf. définition – avec aux confins des villes les rurbains - Cf. définition.

B. Les types de fonctions

1. Pouvoir de commandement

Phénomène de centralité - Cf. définition – Ex. Londres pp 146-147

Attraction des centres-villes : ex. Londres doc.2 p146

2. Pouvoir d’organiser les espaces

Conséquence du rôle de métropole - Cf. définition

Zone d’influence - Cf. définition

Organisation du réseau urbain notamment grâce aux transports.

3. Reflet d’une ségrégation

Riches et pauvres : ex. villes des pays du Sud p153

Possibilité de ghettoïsation – Déf. livre 152 + Cf. définition

Cas de la ségrégation ethnique : Johannesburg, doc.1 p150, cas de l’apartheid

C. Les types dévolution

1. Mutations urbaines dans les pays riches

opérations de réaménagement urbain : rénovation ou réhabilitation - Cf. définition -  création d’espaces piétonniers et amélioration des transports en commun

ex. Bordeaux dpc.3 p157

2. Mutations urbaines dans les pays du Sud

Développement de nouveaux moyens de transports : voies rapides urbaines pour répondre à la saturation du trafic routier – Doc.8 p140 et doc.10 p141.

Créer des logements pour faire disparaître les bidonvilles.

 

        A suivre…cours du 12 mars 2008

 

III. Vivre en ville

Etude de cas : Central Park pp158-159

A. S’approvisionner en ville, s’adapter au milieu

1. Se nourrir

Approvisionnement en eau : cuisine, nettoyage, confort – ex. Delhi – doc.3 p101

Problèmes : difficultés d’accès et problème de qualité dans les pays du Sud, pénurie, et qualité inégale dans les pays du Nord.

Nécessité de marchés urbains : quartiers, marchés ouverts, halles dans les grandes villes. Problèmes de conservation, de fraîcheur et de prix.

2. Transformer le milieu

Multiplication de l’habitat crée un micro-climat, plus chaud et plus humide. Façades réfléchissantes, problèmes d’évacuation des eaux (goudrons ou ciments imperméables…)

D’où la nécessité de reproduire la nature en ville comme dans Centra Park à New York.

B. Se déplacer en ville

1. Le problème des transports

Les villes sont de plus en plus étendues. Distances importantes comme à Johannesburgh – doc.1 p150 ou à Londres – doc.2 p146. Calcul de distances à partir de l’échelle graphique.

Les villes sont de plus en plus peuplées – rappel G1 – doc.2 p169.

Difficultés ou choix de ne pas habiter sur son lieu d’activités – Ex. Johannesburgh doc.1 p150 avec le cas de Soweto.

2. Comment se déplacer ?

La solution de base : le transport informel – doc.2 p156.

La solution la plus recherchée : l’automobile – Doc.5 p143, doc.4 p145 et doc.8 p140.

La solution encouragée : le transport collectif – doc.1 p156 cas des minibus – tramway – doc.3 p157 - Métropolitain

3. Les questions qui se posent

le problème des embouteillages et de la saturation des réseaux – doc.1 p156, 10 p141 ou 2 p161.

La solution du transport collectif public ou privé ne semble pas suffisante. Singapour a depuis 20 ans imposé un péage urbain pour entrer dans son centre. Londres vient de le faire – doc.5 p157.

C. Améliorer la ville

Etude de cas pp 154-155: Mexico Asphyxiée

Plan « faits, causes, conséquences.

 

 

Conclusion

Villes attirent, croissent, changent, s’adaptent.

Villes reflet du niveau de développement d’un pays

Villes solution en réponse à l’accroissement de la population mondiale

 

JR 03/08

 

 

Et pour aller plus loin ...

Images de villes : 

Un article écrit par votre professeur sur une ville indonésienne.

 

 

 

ANNEXE 1 – G4 SECONDE - DEFINITIONS 

 d’après le manuel scolaire de géographie - Nathan seconde et  le dictionnaire de la géographie – Hâtier.

 

 

AGGLOMÉRATION : ville-centre et banlieue.

BANLIEUE : jadis territoire s'étendant sur une lieue (4 km) autour d'une ville, Le terme désigne aujourd'hui les espaces périphériques de la ville. II ne désigne donc pas les seuls grands ensembles de logements collectifs édifiés à partir de 19S5. Différents types: proche (oui petite ceinture ou couronne), grande (ou grande ceinture ou couronne).

BIDONVILLE : ensemble d'habitations précaires, établies hâtivement et sans droits de propriété, sur des terrains délaissés,

CENTRALITE : pouvoir de commandement d'une ville, concentré dans le centre-ville où se regroupent les sièges des entreprises.

CBD: Central Business District, c'est à dire quartier des affaires situe au coeur de la ville anglo-saxonne, hérissé de gratte-ciel

CITY (phénomène de) : déshumanisation du centre ville par la multiplication des bureaux, désertés le soir et vides pendant la nuit.

COMMUNAUTÉ URBAINE : association juridique de communes destinée à permettre la mise en oeuvre d'une politique concertée à l'échelle de l'agglomération.

CONURBATION : extension des périphéries urbaines conduisant à la jonction de plusieurs villes.

FAUBOURGS : bourgs isolés en dehors de l'enceinte rattachés à la ville -centre aujourd'hui par l'extension de l'urbanisation.

GENTRIFICATION : retour des classes aisées dans le centre ville à la suite d'opérations de rénovation ou de réhabilitation.

GHETTOÏSATION : ségrégation sociale et spatiale d'un quartier en raison des origines de sa population.

HYPERCENTRE : centre traditionnel avec commerces, services de haut niveau et rues piétonnes (Downtown aux États-Unis).

MEGALOPOLE (ou mégapole): très grosse ville concentrant une part importante des richesses produites dans le pays. On réserve parfois ce terme (en particulier Mégapole) pour designer les villes hypertrophiées des pays en développement,

MEGALOPOLIS :ensemble de grandes villes si proches les unes des autres que leurs banlieues se rejoignent. C'est le cas aux Etats-Unis entre Bos­ton et Washington, et au Japon entre Tokyo et Osaka.

METROPOLE : très grosse ville des pays développés exerçant des fonctions de commandement dans tous les domaines, notamment économique, financier, culturel. Les plus importantes. comme New York jouent ce rôle ä l'échelle inter­nationale.

NOYAU URBAIN : centre vital, coeur de la ville.

PERIURBANISATION : urbanisation des franges externes de l'agglomération. La rurbanisation désigne l'urbanisation des villages qui étaient jadis ä l'écart de la ville. Cet espace situé autour de la ville, parfois rural et connaît du fait de l'extension urbaine d'importantes mutations démographiques, sociales, économiques et culturelles.

PLAN DES VILLES (type de) : orthogonal ou en damier (à angles droits), radioconcentrique (succession de cercles concentriques), ou irrégulier (sans géométrie particulière).

RÉHABILITATION : restauration de l'habitat primitif.

RÉNOVATION : reconstruction de nouveaux bâtiments après la destruction des anciens.

RESEAU URBAIN ; ensemble des villes d'une région ou d'un pays, entre lesquelles existent des flux de personnes, de marchandises ou de services.

RURBAINS : habitants des espaces rurbanisés, nouveaux ruraux travaillant en ville, ce qui se traduit par des mouvements pendulaires.

RURBANISATION : urbanisation du  monde rural.

SITE URBAIN : conditions topographiques et naturelles de l'environnement immédiat d'une ville qui ont influencé son installation en permettant des aménagements ou en imposant des contraintes à son développement. Différents types de sites: de défense, de protection, de franchissement, de ressource, d'échange ou éclaté.

rapport entre la population résidant en ville et la population totale.

URBANISATION : processus de transformation d'un espace rural en espace urbain. Le taux d’urbanisation est le rapport entre la population résidant en ville et la population totale.

VILLE : espace bâti rassemblant sur une surface réduite une grande quantité  d'habitants  exerçant d'autres activités que i'agriculture, comme l'artisanat, la production de biens et de Services, le commerce. la finance... Un seuil minimal de population pour parier de ville est fixe, variable selon les pays; 2 000 habitants en France mais, par exemple, 30 000 au Japon.

ZONE D’INFLUENCE : aire géographique dans laquelle la ville exerce ses fonctions.

 

JR 03/2006

 

 

 

 

CHAPITRE 5ème - GEOGRAPHIE - SECONDE.

LES SOCIETES HUMAINES FACE AUX RISQUES

Cours J. Rousselot –Support livre de géographie seconde

Coll. J. L. Mathieu – Ed. Nathan 2005.

 

 

Introduction.

Qu’est-ce qu’un risque ? Définition p184.

Notion récente. Longtemps les sociétés ont pris le risque comme étant une partie du destin. C’est encore le cas dans les pays du sud restés traditionnels : c’est la déesse ou Dieu qui l’a voulu…

Aujourd’hui, les sociétés étendent l’Oekoumène pour mettre en valeur de nouveaux espaces. De nouveaux risques apparaissent : risques naturels, risques technologiques.

Pb. Comment les sociétés prennent-elles en compte ces risques ? Prévention ? Prévision ? Protection ? Est-ce partout la même approche ?

 

 

I. Les zones à risques naturels majeurs

A. Séismes et volcans

1. Description et localisation des risques

Carte pp174-175

Limites des plaques listhosphériques et zones de risques sismiques. Deux types de localisation : de la Méditerranée au Moyen Orient ; système de la ceinture de feu circum pacifique.

Les risques sismiques sont évalués et les séismes sont mesurés : échelle de Richter, localisation de l’épicentre et travail des historiens.

2. Les exemples célèbres dans le passé.

San Francisco en 1906 – doc.1 p194

Le Japon : zone très sensible – Kobé en 1997.

La Turquie : région d’Istanbul dévastée le 17 août 1999

Le plus célèbre : Pompéi eu pied du Vésuve en 79 AVJC

3. Les Tsunamis, une conséquence indirecte

Etude de cas p180-181.

B. Cyclones et tempêtes

1. Où et comment ?

Les cyclones se forment sur la façade occidentale de l’Afrique pour l’Atlantique, sur la façade orientale de l’Asie (Typhons) et dans l’océan indien.

Les zones les plus touchées – carte pp174-175.

Les tempêtes sont d’une moindre intensité mais elles peuvent être puissantes. : 26-27 décembre 1999 en France.

2. L’exemple des Caraïbes.

Documents pp 178-179.

C. Les risques liés à l’eau en général.

1. Les inondations dans le Monde.

Localisations pp 174-175.

Présence de fleuves puissants comme en Chine – Chang Jiang ou Huang He – ou EUA avec le Mississippi…

2. Les autres causes.

Suite à un passage de cyclone – doc.5 p179.

Suite à un tsunami – doc.3 p181.

Ces inondations peuvent aussi devenir la cause de maladies : paludisme, problèmes sanitaires…

II. La diversité des risques technologiques

A. Les pollutions de l’eau

1. Liées au pétrole et à son transport

Où sont les risques ? Carte pp174-175.

Cas des marées noires : étude de cas pp186-187. Cependant moins de marées noires car plus de contrôle et pus de pétroliers à double coque.

2. Les autres formes de pollution de l’eau.

Le cas de la maladie de Minamata. Lieu symbolique de la pollution industrielle au Japon sur l’île de Kyushu. L’usine de Chisso a rejeté du mercure provoquant la mort de 300 personnes et entraînant de graves malformations chez les nouveaux-nés.

Le cas des eaux rouges dans la mer intérieure du Japon. Multiplication des algues qui empêche toute vie aquatique.

Le cas de la Toxine qui a touché les huîtres du bassin d’Arcachon durant plusieurs semaines en 2005.

Le cas des pollutions de la nappe phréatique – déf. p192 – à partir des rejets de nitrates et de phosphates.

B. Les pollutions de l’air et de l’eau

1. Le dioxyde de carbone.

Doc.3 p177. Il est proportionnel au développement et à l’activité économique (industries et transports). Il est une conséquence méconnue de l’élevage des vaches… Des millions de tonnes de CO2 sont produites par an.

Conséquences : réchauffement de la planète, problèmes des GES et effet de serre induit – déf. p198.

2. La pollution atmosphérique urbaine

Rappel G4 – Mexico– Texte 2 p154.

Rappel du problème du Smog.

Les effets sur les populations – doc.2 p193.

C. Les risques industriels et technologiques

1. Les usines ou activités à risques.

Seveso. Catastrophe dans le nord de l’Italie, à Milan en 1946 – doc.2 p205 – rejet de dioxine

Bhopal en Inde. 1984, explosion de l’usine chimique de Union Carbide. 2005 morts.

Toulouse. AZF. 2001. Voir p188

2. Le cas du risque nucléaire.

Tchernobyl, le 26 avril 1986. Centrale de technologie soviétique voit un de ses réacteurs exploser sans qu’il y ait une double enceinte. Rejets radioactifs dans l’atmosphère sous forme d’un nuage radioactif qui s’est propagé dans toute l’Europe en quelques jours.

Voir la répartition des réacteurs nucléaires dans le Monde – doc.2 p201 – fournissent 17%¨de la production d’électricité dans le Monde.

3. Les nouveaux risques

Le transport aérien reste très sûr malgré les accidents médiatisés car c’est un transport très surveillé.

Les épidémies. SRAS p190, SIDA doc.3 193 et EBOLA p190.

Cas du terrorisme biologique. Les menaces sont réelles : attentats, gaz, diffusion d’épidémies.

 

III. Des réponses inégales

A. La prévision des risques

1. Des moyens technologiques coûteux.

Analyse photo-satellite pour suivre l’évolution des cyclones – doc.2 p178.

Surveillance des Tsunamis dans l’océan pacifique financé par les EUA mais absence dans l’océan indien. Donc pas de prévision dans le cas d’Aceh et de toute façon, temps très court pour les côtes proches du séisme. –Doc.2 p180.

2. Des mesures différentes suivant les pays.

Exemple pour l’air. Système de mesure très fiable et précis dans les villes des pays riches. Inexistant ou inefficace dans les métropoles du Sud comme Calcutta ou Bangkok.

B. La prévention des risques.

1. Face aux séismes

Doc.3 p194 – San Francisco

Problème du coût pour les pays du Sud comme pour l’Iran ou le Pakistan…

2. Face aux risques naturels prévisibles

Ex. Plan de Prévision des Risques (PPR) de La Réunion – doc.2 p202.

3. Prévenir le risque technologique

Ex. Directive Seveso – déf. p198.

Ex. Protocole de Kyoto – déf. p198.

Lois diverses contre les pollueurs.

 

Conclusion.

Risques de plus en plus nombreux, de plus en plus divers, de plus en plus complexes.

Mais mieux connus et mieux gérés.

Approches de plus en plus au niveau transnational et si possible par l’ONU.

 

JR 03-2008

 

 

 

Pour aller plus loin.

 

Si des cartes de sismicité vous intéressent ? http://www.ipgp.jussieu.fr/pages/060801.php

 

Pour mieux connaître les volcans

http://www.ipgp.jussieu.fr/pages/0612.php

 

Sur la maladie de Minamata, un peu polémique et alarmiste, mais intéressant somme toute : http://www.cvm.qc.ca/cdemestral/minamata.htm

 

Un bon article paru dans le Monde diplomatique sur la catastrophe de Bhopal : http://www.monde-diplomatique.fr/2004/12/BAILLY/11723

 

 

 

 

 

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