|
|
|
Avertissement : le cours que vous allez découvrir ci-dessous est le résumé du cours proposé aux élèves de 1L du Lycée Nord Bassin d'Andernos-les bains. Il n'est pas exhaustif et correspond à mes habitudes pédagogiques, et bien sûr au type d'élèves propre aux rivages du Bassin d'Arcachon... Il permet à mes élèves de corriger certaines erreurs, de vérifier les références des doc. et surtout de les rassurer. Il succède à mon cours et ne peut que le compléter sans le remplacer. Comme toujours ce travail personnel a pour objectif de mutualiser des ressources et des pratiques, d'apporter ma contribution pour une éducation nationale plus ouverte, plus dynamique et plus sûre d'elle. Contactez moi pour me faire part de vos commentaires positifs ou pas...
Professeur
J. ROUSSELOT Le
cours s’appuie sur le livre de première Histoire, Coll. J. Marseille, Ed.
Nathan - 2003 L’âge industriel et sa civilisation (1850-1939) Introduction L’âge
industriel : prépondérance de l’industrie sur les formes
traditionnelles de l’activité économique ; l’industrie devient plus
importante que l’artisanat et l’agriculture Quand ?
D’abord en Angleterre durant la seconde moitié du XVIIIème siècle, puis en
Europe du Nord Ouest et en Amérique du Nord durant la première moitié du XIXème
siècle. Conséquences :
changements dans les structures sociales, naissance d’une nouvelle
civilisation – déf. p330 Pb :
quels sont les changements majeurs ? Quels sont les nouveaux caractères
que revêt l’économie ? En quoi la société est-elle transformée ? I. L’émergence d’une nouvelle économie A.
Le processus d’industrialisation 1.
Les étapes et les acteurs Du
XVI au XVIIIème siècle, transformation lente de l’Europe occidentale ;
sorte de préhistoire du capitalisme. Accumulation du capital-argent et
mutations démographiques dans les campagnes. XVIIIème
siècle, le secteur industriel va peu à peu rapporter plus le secteur
mercantile. De nouveaux débouché apparaissent avec la révolution agricole ;
généralisation de la charrue, augmentation de la production d’acier, libération
de main d’œuvre agricole.. Vers 1780 : « take off » en Angleterre. 2.
La première révolution industrielle A
la base, il y a l’invention de la machine à vapeur de l’écossais James
Watt. Puis
application dans l’industrie textile ; machine à filer de Hargreaves
(1765), métier à tisser de Cartwright. Troisième
étape, adaptation de la machine à vapeur pour les transports : navire de
Fulton (1806), locomotive de Stephenson (1825). Le coût du transport diminue,
la vitesse augmente, les échanges s’accroissent et la demande en charbon
devient très forte. Trois
piliers de la première révolution industrielle : machine à vapeur,
charbon et textile. B.
La naissance de l’entreprise industrielle 1.
De la première à la deuxième révolution industrielle A
partir des années 1880, deuxième révolution industrielle : nouvelles
sources d’énergie (pétrole puis électricité – doc.4 p25 et doc.5 p25),
essor de l’industrie chimique et de l’industrie sidérurgique ;
invention de l’automobile et développement des télécommunications. Symbole :
exposition universelle de 1889 à Paris avec la Tour Eiffel ou celle de 1900
(voir lien en fin de chapitre). 2.
Un nouveau rôle pour le capital Coût
de plus en plus élevé des investissements provoque le développement de
nouvelles entreprises – les Sociétés Anonymes par actions – p13. Concentration
des entreprises afin de limiter la concurrence ou pour faire des économies d’échelle :
verticale, horizontale voire Trusts et Cartels. 3.
De l’OST au Fordisme Comment
accroître la productivité ? Réfléchir à la manière de travailler. Taylor
invente l’Organisation Scientifique du travail – devenue le Taylorisme. Il
faut décomposer, chronométrer le temps de travail, éliminer le gaspillage. Cela
conduit au travail à la chaîne – Cf « Temps modernes de Chaplin » 1914 :
Henry Ford adapte le Taylorisme à la production automobile avec d’autres
ambitions – voir textes p. 26 et 27. C.
L’essor du commerce et de la finance 1.
Les conséquences du changement des entreprises Le
nouveau rôle des Banques à partir des années 1860 : capter l’épargne
des particuliers, favoriser les nouvelle formes de monnaie. De
nouvelles banques naissent : ex. la Société Générale. Dynamisme
et risques différents suivant les pays. 2.
Les transformations dans le commerce Développement
d’une consommation de masse avec l’augmentation de la production et du
niveau de vie. Nouvelles
formes de distribution : ex. le Bon Marché à Paris. Nouvelles
formes de vente : ex. la publicité. Accélération
des échanges internationaux – la mondialisation change de forme. II Les aléas de croissance A.
Des crises économiques et sociales difficiles 1.
Qui correspondent à des cycles économiques -Voir
chronologie p.38 1850-1870 :
croissance 1870-1890 :
crise, « la grande dépression » 1890-1930 :
croissance (avec « l’accident » de la première guerre mondiale) 1930 :
début de la première grande crise économique et sociale mondiale. -
Causes et manifestations d’une crise : doc.4 p23 -
La portée n’est pas seulement économique : doc.5 p23 -
Théorie des cycles : des phases de croissance qui alternent avec des
phases de dépression (voir Kondratiev et Schumpeter) 2.
Le cas particulier de la crise de 1929 Application
de la méthode d’étude de documents en histoire (voir fiche-méthode) Travail
à préparer pour le cours suivant : pp 40.41 Corrigé
de l’étude de documents B.
Les mutations spatiales liées à l’industrialisation 1.
L’urbanisation touche d’abord l’Europe du NO et les EUA Déf.
p15 de l’urbanisation. -
Deux cas : extension de villes anciennes par la création d’usines et la
venue d’une main d’œuvre toujours plus nombreuse ou création ex-nihilo de
villes. -
Comparaison entre trois villes européennes. 2.
L’industrialisation change les villes Doc.1
p106 : voir les transformations de Paris -
Extension tentaculaire des villes ou croissance verticale des immeubles voir p15 -
Nouveaux besoins : en infrastructures de transports (métropolitain p99) ou
en équipements sanitaires (préfet Poubelle à Paris) 3.
La part des ruraux décroît ex.
GB : 45% en 1850, 12% en 1912 – doc.3 p114 -
Raison : attraction des villes, mécanisation des campagnes et développement
des transports -
On parle ainsi d’exode rural : migration massive et définitive des
populations des campagnes vers les villes. C.
Les mutations sociales 1.
Ceux qui « profitent » de l’industrialisation. -
Les bourgeois : qui sont-ils ? Ce sont soit d’anciennes familles,
soit de nouveaux bourgeois comme les Schneider. -
Comment vivent-ils ? Principes du travail, de l’austérité, de la
discipline, de l’épargne. Marqueurs sociaux comme le logement urbain de type
hôtel particulier, ou les « passages » obligés comme le bal. 2.
Ceux qui « subissent » l’industrialisation Analyser
la colonne 3 du doc.1 p32 -
Ceux sont d’abord des ouvriers. Pour
les plus pauvres, notion de prolétariat (déf. p17) Les
conditions de vie sont difficiles : accidents du travail, absence de prise
en charge des maladies, de la vieillesse ou de la perte d’emploi. Mais
les conditions s’améliorent à partir de la fin du XIXème siècle :
analyse du doc.1 p29. -
Mais il y a aussi les paysans Baisse
du nombre d’actifs suite aux différentes migrations vers la ville (exode
rural) ou vers d’autres pays (ex. vers les nouveau monde – voir chapitre 2) Sont
durement touchés par la 1GM. Subissent
la crise des ciseaux dans les années trente. III LES IDEOLOGIES DE L’AGE INDUSTRIEL Voir
doc. 2 ( quatre textes originaux) sur les idéologies, donné en compléments
des documents du livre – répondre aux sept questions posées. A.
Le libéralisme 1.
Des origines à son application Doc.2
+ Déf. p18 + Doc.3 p31 -
Laisser faire, laisser passer. -Apogée
vers 1860 en Europe du NO 2.
Son adaptation -
Les crises remettent en cause certains fondements du libéralisme notamment pour
ce qui est du principe du laisser faire. -
Rôle de JM Keynes (voir bio. p18) -
Analyse de PMF : doc.4 p41 3.
Les mouvements hostiles par principe -
Ceux qui refusent en bloc le capitalisme qu’ils dénoncent comme héritage de
la révolution française : ceux les traditionnalistes (p18) qui souhaitent
une société fondée sur la morale, la hiérarchie et l’autorité. -
Ceux qui veulent l’adapter : c’est le paternalisme, défini par Le Play
en 1864 (p18) – ex. les Schneider. B.
Socialismes, dérives et divergences 1.
Définition Voir
p19 + doc.2 Evolution
au XIX – voies socialistes qui se différencient. 2.
Le marxisme Contexte,
voir doc.2 Modalités
de son essor 3.
Les divergences -
Les anarchistes : Proudhon, Bakounine – déf. doc.2 -
Les réformistes : Jaurès, Bernstein - doc. 4 p35 C.
Syndicalismes 1.
Aux origines Les
ouvriers s’organisent en syndicats pour faire valoir leurs droits 1865 :
Trade unions en Angleterre se réunissent en un « congress of trade union »
(TUC) 1886 :
naissance de l’American Federation of Labour (AFL) 1895
: naissance de la Confédération Générale du Travail en France (CGT) Les
objectifs, voir doc. 5 p35 : augmenter les salaires et diminuer le temps de
travail (doc. 2 et 5 pp28.29). Le
symbole : le 1er mai 1890, première journée internationale des
travailleurs. 2.
Des approches différentes La
voie syndicale réformiste fondée sur la négociation : modèle
anglo-saxon La
voie syndicale révolutionnaire fondée sur la grève générale : ex. de
la Charte d’Amiens, CGT, France, 1906. Etude du doc.5 p35. 3.
Résistances et progrès sociaux Ce
que pense un grand patron : doc.3 p31 Les
grandes lois sociales : doc.1 p28 – différences entre les pays. Conclusion La
seconde révolution industrielle fait apparaître de nouveaux modes de
production, de nouveaux pays s’industrialisent. Reprendre
les grands points de la synthèse proposée dans le livre p38 JR
09/08
Pour aller plus loin ou prolonger le cours : 1. Une présentation de l'exposition universelle de
Paris 1900 http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/celebrations2000/paris.htm 2. L'histoire d'un village devenu ville industrielle http://www.creusot.net/creusot/histoire/1200_1900_sch/1200_1900.htm 3.
Pour une définition simple du libéralisme http://artic.ac-besancon.fr/s_e_s/Fiches%20auteurs/Adam%20Smith.htm 4. A propos de la voie social-réformiste de Bernstein
évoquée en cours http://coursenligne.sciences-po.fr/2002_2003/slama/seances/seance_9.pdf 5.
Le marxisme a aussi son blog http://marxisme.canalblog.com/ 6.
Un site dédié au marxisme et en musique s’il vous plaît ! 7. L'Anarchie et son défenseur français vu par ses
descendants. http://perso.wanadoo.fr/jean-pierre.proudhon/
MÉTHODOLOGIE : Rappel de la méthode type Bac d'Explication d'un document en histoire.
Cours
de J. ROUSSELOT Le
cours s’appuie sur le livre de première Histoire, Coll. J. Marseille, Ed.
Nathan - 2003 L’Europe
et le monde dominé (1850-1939) Introduction De 1850 à 1939, l’Europe passe par plusieurs stades dans ses
relations avec le reste du Monde. Après quelques tentatives d’installation
sur d’autres continents avant 1850, l’Europe s’engage dans la seconde
moitié du XIXème siècle, dans une politique résolument de domination du
Monde. Ce n’est que suite à la première guerre mondiale que divers
mouvements remettent partiellement en cause ce rôle de l’Europe sur le Monde. Pb : les relations entre l’Europe et le reste du Monde
entre 1850 et 1939 ont transformé les hommes et les pays, créant ainsi un
nouveau sentiment, celui d’une mondialisation forte et généralisée.. I. L’EUROPE CONQUIERT LE MONDE A. Les arguments en faveur de la colonisation 1. Démographique - La population européenne fait plus que doubler entre 1850 et
1914 : tableau première ligne p80. L’Europe est alors en transition démographique.
La mortalité baisse. - Le développement des transports facilite les migrations vers le
reste du monde : tableau 1 p93. Pays concernés, voir planisphère p71. En
tout, 40 millions d’Européens émigrent. 2. Economique - Recherche de nouveaux marchés notamment durant la grande dépression. - Recherche de placements hors d’Europe mieux rémunérateurs. 3. Civilisateur - Au service du progrès : doc4 p83 - Chaque pays européen se doit de civiliser, c’est une question
de prestige. - Diffusion de la culture et des traditions européennes. Rôle
des missions chrétiennes : doc5 p83 [document TINTIN] - Dérives racistes : doc1 p84 B. La puissance de l’impérialisme européen Définition de l’impérialisme p73 1. L’Europe, « banquier du Monde » - Avant 1914, car ensuite la première guerre mondiale affaiblit
l’Europe au profit des EUA. - Les Européens possèdent 60% de l’or - Placements extra européens : rôle des Anglais et des Français,
voir doc1 p80 2. L’Europe, maître du commerce mondial - Avant la première guerre mondiale, l’Europe concentre plus de
la moitié des exportations (produits manufacturés) et des importations (matières
premières). - C’est déjà une forme de division internationale du travail :
doc4 p81 C. Conquêtes et organisation du territoire 1. Les étapes : de l’aventure à l’effervescence - Voir dates/chronologie p92 et p90 - Définition de la colonisation p74 [attention au cas de l’Amérique décolonisée durant la première
moitié du XIXème siècle] - Les débuts de l’aventure coloniale avec la France et surtout
de l’Angleterre : des ambitions plutôt africaines pour la France et une
vision plutôt mondiale coté britannique - L’effervescence coloniale à partir des années 1880 avec de
nouveaux pays européens désireux de conquêtes coloniales comme l’Allemagne,
la Belgique ou l’Italie. La France défaite en 1871 trouve à travers la
colonisation le moyen de s’affirmer comme puissance. - A la veille de la première guerre mondiale, les Empires
coloniaux sont quasiment fixés. 2. Les rivalités coloniales à travers trois exemples - La signature d’un accord entre Européens qui à Berlin se
partagent l’Afrique (1885) : voir doc2 p93 - A Fachoda ( 1898, Soudan) les Français (Commandant Marchand) et
les Anglais (Lord Kitchener) sont prêts à entrer en conflit. La France renonce
alors à ses projets dans la région. - 1905 : incidents entre Français et Allemands à propos du
Maroc - Cas particulier des EUA : à partir de 1898, ils
s’engagent dans une politique de conquête dans les Caraïbes et dans le
Pacifique. II LES DIFFERENTES FORMES DE LA DOMINATION
EUROPEENNE A. Les aspects de la colonisation 1. Le structures administratives - Le cas britannique des dominions : définition p74 – ex.
le Canada - Le protectorat : définition p75 – ex. le Maroc - La colonie : rappel définition p74 – ex. l’Algérie - Gérer ces colonies : ex. le « Colonial Office » - Organiser les colonies : ex. AEF ou AOF, voir pp70.71 2. Assimilation ou association - Voir définition avec l’extrait du livre p75 - Doc3 p85 : définition idéalisée de l’assimilation à
la française – au contraire (doc4 p85) l’assimilation n’existe pas, elle
reste un projet. - Une approche française de la politique d’association mise en
place par les Britanniques : doc5 p85 B. Dominer sans coloniser 1. Le cas de la Chine - La Chine est partagée en zones d’influence entre Européens
et Japonais comme le stigmatise le document 5 p81. Principes de la concession :
définition p330 et tableau de Shanghai p73 - Voir synthèse remise en cours. - Doc1 p80 : place de la Chine dans les échanges mondiaux Voir compléments donnés en cours. 2. Le cas de l’Empire ottoman - L’empire est dominé en raison de son endettement et de son
affaiblissement politique et militaire. - Emprise de l’Allemagne sur « la sublime porte » :
ex. chemin de fer Berlin/Bagdad et l’Empire ottoman est l’Allié des Empires
centraux durant la première guerre mondiale. III « L’ŒUVRE COLONIALE » ET SES
CONTESTATIONS A. « L’œuvre coloniale : une nécessité, des résultats. 1. Un instrument de progrès ? - Doc. p74, la gare Victoria à Bombay : ex. d’aménagements
comme ceux soulignés par Lyautey, doc4 p83. - Les colonisateurs sont persuadés du bien-fondé de leur mission
(Voir en rappel J. Ferry, doc1 p84) 2. La promotion de la colonisation est une nécessité - Doc3 p82 : la colonisation a protégé l’Afrique.
Citations : « délivré du cauchemar de l’esclavage et de la mort »
mais surtout définition de la colonisation « faire commerce d’idées et
de matières (…) avec des gens aisés libres et heureux » 3. L’exemple de l’exposition coloniale de Paris (1931) - TD pp 78.79 : répondre aux questions. B. Les contestations internes aux Empires coloniaux 1. Venant des métropolitains - Doc2 p84 : arguments contre la colonisation, d’un point
de vue financier, humain et civilisateur. - Doc5 p87 : arguments politiques, suivant une approche
marxiste de la colonisation 2. En raison des erreurs des Européens : l’exemple de
la première guerre mondiale - Doc1 p86 : fin du mythe de l’invincibilité de l’homme
blanc avec une remise en cause de leurs atouts notamment à travers les récits
des Tirailleurs. 3. Avec le développement de nationalismes autochtones - Voir fin du texte doc1 p86 - Doc2 p86 : le nationalisme se développe en Afrique autour
du sentiment d’injustice et de l’absence de liberté - Les modalités d’action : pacifique ( doc4 p87),
politique (doc3 p86) ou plus violente (guerre du Rif, voir doc5, biographie d’abd
el krim) - Les figures marquantes : Gandhi, Ho Chi minh,
Bourguiba, Soekarno… C. L’Europe face à l’émergence de nouveaux impérialismes 1. Les Etats-Unis d’Amérique : un impérialisme d’intérêts - Doc2 p88 : intérêts militaire et économique. Influence
ou conquêtes notamment vis à vis de l’Amérique centrale. - Doc3 p89 : Puissance financière suite à la guerre 2. Le Japon : une ambition asiatique - Changements avec la révolution Meiji (déf. p77) - L’affirmation de sa puissance militaires sur la Chine (1895)
et surtout au détriment de la Russie (1905) - Création d’un empire japonais : facteurs et
manifestations, voir doc5 p89. Conclusion Après une période d’expansion qui dure plus d’un demi siècle,
l’Europe doit se résoudre à n’être qu’une puissance affaiblie, contestée
et concurrencée suite à la première guerre mondiale et avec surtout
l’affirmation d’une superpuissance en devenir, les Etats-Unis d’Amérique. JR
10/08 Et pour aller plus loin ... La
colonisation belge :
http://www.cobelco.org/Homepage/index.html Un
entretien avec Benjamin Stora à propos de la colonisation de l'Algérie
http://www.france5.fr/education/algerie/W00190/5/ La
conquête et la colonisation de l'Indochine :
http://perso.wanadoo.fr/j-b-histoire/histoire-contemporaine/conquete_indochine.html
RELIGION
ET CULTURE A L’AGE INDUSTRIEL (1850-1939) Pb :
Comment religion et culture témoignent-elles du bouleversement que connaissent
les sociétés avec l’avènement de l’âge industriel ? 1.
Les églises face au monde nouveau : condamner ou s’adapter ? ►
Des certitudes ébranlées La
science vient concurrencer la religion : Ernest Renan - texte p.48 Auguste
Comte dans sa doctrine positiviste explique que la science est le chemin pour
accéder à la vérité : déf. p44. Charles
Darwin oppose sa théorie évolutionniste au créationnisme biblique : doc.
p44 ►
Le refus du modernisme Le
pape condamne la société industrielle qu’il n’arrive pas à comprendre :
doc.1 p55 ►
Le choix du renouveau Rôle
du pape Léon XIII : doc.4 p51 2.
Les mutations culturelles ►
La notion de progrès Dans
la connaissance de l’Homme : C. Bernard, L. Pasteur, Koch ou Mendel, réalisent
d’importantes découvertes. Dans
la connaissance du Monde : exploration des pôles et de l’Afrique, rôle
fondamental des sociétés de géographie comme celle de Londres A
travers un renouveau de l’urbanisme : déf. p49 et étude de documents
pp54.55 ►
La crise de l’esprit La
nature imaginée remplace la nature réelle : comme Baudelaire dans
« les fleurs du mal » Contre
le réalisme, on préfère suggérer comme Verlaine dans cet extrait de « chanson
d’automne ; Les sanglots longs – Des violons de l’automne –
Blessant mon cœur – D’une langueur monotone ». Remettre
en cause les certitudes notamment en réaction à l’absurdité de la première
guerre mondiale. C’est le cas du mouvement DADA initié par Tristan Tzara :
« Dada signifie rien » - « Je suis contre tous les systèmes,
le plus acceptable des systèmes est celui de n’en avoir par principe aucun ». L’Homme
machine ou esclave : F. Kafka ou F. Lang (le film Metropolis) Le
mouvement surréaliste : déf. p46 ►
Les nouvelles formes de culture L’affaiblissement
des cultures traditionnelles : la culture orale, populaire et villageoise
mais aussi la culture des élites fondée sur la connaissance des auteurs gréco-romains,
des humanistes et de la pensée des Lumières. Les
facteurs des changements : le développement de la presse écrite (voir
feuilleton A. Lupin p49 - Découverte d'exemplaire de l'Illustration en
cours), l’essor du cinéma (affiche p53), le rôle de la radio? l’invention
du phonographe. Les
nouvelles pratiques culturelles : étude de documents pp52.53 3.
La peinture, reflet et interprétation de l’âge industriel Rappel
méthode: livre p 297 ►
Du réalisme au surréalisme Le
réalisme : G. Courbet ; le peuple, les paysans, la nature, le réel
– Doc. pp56.57 Le
surréalisme : M. Ernst, S. Dali ; plus de conventions esthétiques,
du rêve et de l’imagination – Doc. p60 ►
De l’impressionnisme à l’abstraction L’impressionnisme.
« Impression, soleil levant » de C. Monet ; impression de la réalité
– Doc. pp58.59 notamment le tableau de Renoir et p104 – Mobilité, lumière,
atmosphère, spontanéité, suggérer plus que représenter – critiques assez
virulentes, doc.3 p58 et doc.5 p59. Dérives
face à la peinture réaliste : le fauvisme avec Matisse (déf. p331), le
cubisme avec Braque (déf. p331) ou l’art abstrait de Kandisky doc. p61. Bilan :
un siècle de profonds changements qui jettent les bases du monde contemporain
et font entrer pleinement l’Europe dans le XXème siècle. JR 10/08 Pour aller plus loin ou prolonger le cours : 1.
Une biographie sérieuse de Darwin : http://www.infoscience.fr/histoire/portrait/darwin.html 2.
Rerum Novarum in extenso http://www.vatican.va/holy_father/leo_xiii/encyclicals/ documents/hf_l-xiii_enc_15051891_rerum-novarum_fr.html 3.
Le musée d'Orsay à découvrir http://www.musee-orsay.fr/ORSAY/orsay News/html.nsf/By+Filename/mosimple+collect+histoire+index?OpenDocument
|